Kozapi Collectiv

Lume
installation modules - pastels gras et encres - linogravures - BD - photos - création sonore

du 4 au 30 novembre
salle Espalioux à Pamiers
ouverture : mardi, mercredi, vendredi de 14 h à 18 h
samedi de 10h30 à 13 h
entrée libre

vernissage le vendredi 4 novembre à 18 h 30
 
Crédit photo : Brice D.

Crédit photo : Brice D.

Crédit photo : Brice D.

Crédit photo : Brice D.
Crédit photo : Brice D.

Crédit photo : Brice D.

Crédit photo : Brice D.

Crédit photo : Brice D.

Crédit photo : Brice D.
Crédit photo : Brice D.


 Boule, miroir et pendule Jean-Claude Ajas. (Crédit photo : Brice D).
Lume est le titre d'une chanson populaire roumaine des années 30, poème mélancolique célébrant l'amour de la vie et l'inéluctable fin de notre passage sur terre. A partir du mot Lume qui signifie en roumain cosmos, genre humain, humanité, nature, peuple, plèbe, réalité, univers... en un mot le monde - Kozapi Collectiv présente une installation labyrinthique occupant tout l'espace de la salle Espalioux. Ce groupe protéiforme s'est donné pour défi d'allier la création individuelle et la composition collective, de construire un ensemble cohérent d'œuvres inspirées tant par cette chanson que par sa célèbre interprète Maria Tanasé.

Jean-Claude  Ajas, sculptures - Brice D., photographies et diaporamas – Paco, dessins et  peintures sur verre - Paul Shark, linogravures, encres et pastels gras -  chacun donnera sa vision ou son interprétation de Lume, accompagnés par une création sonore signée Youl.  
 
installation de la structure de Jean-Claude Ajas - bois, grillage, papier et peinture noire
juste avant le vernissage

Brice D.

Paco - dessin à l'encre et retouchés à l'ordinateur
Paco -dessin

 Paco - dessin

Paul Shark - encre (30 x30 cm)

Paul Shark - encre (30 x 30 cm)
Paul Shark - pastel (détail)

Paul Shark - pastel gras (40 x 60 cm)

Voir aussi l'article de la Dépêche 
et celui de La Dormeuse

Labaronne

PLASTIC BLUES
installation - photos

du 2 au 31 mai 2011 

vernissage le jeudi 5 mai à partir de 18 h 30 


Plastic blues... plastique, et plus précisément sacs en plastique "... ces sacs que l'on jette sans leur jeter un coup d'oeil, sans remarquer leur couleur leur transparence leur apparente fragilité, depuis des années je les gardais pour un jour en faire un mur de plastique, puis des colonnes de Buren et des housses pour protéger les colonnes, des grandes fleurs que je mets partout dans la maison, un fastueux dessus-de-lit, des tables inachevées et des bouquets..." 
Car c'est bien à partir de ce matériau - froissé, lavé, découpé, tissé, tressé, noué... que Labaronne a fabriqué les éléments composant l'installation présentée salle Espalioux. Cette matière - plastique - qui semble la plus éloignée de la nature et la plus représentative de la modernité est ici reconsidérée.



 Lorsqu'on entre dans la salle, on est pris dans un ensemble, dans une ambiance globale où les pièces individuelles se télescopent et concourent principalement à une synthèse, à une configuration de l'espace. Et cette configuration est une sorte de déménagement - ou d'emménagement - d'un chez soi, d'un intérieur plutôt coquet transfiguré par la matière et les couleurs vives des sacs plastiques. Et fait rarissime dans une exposition, on pourra toucher et même jouer avec les grandes fleurs gaiement colorées, légères et volumineuses.


 "Je suis envahie par les sacs plastiques, sous forme de grandes fleurs de bouquets de colonnes de housses de mur de rideau de dessus-de-lit, ils me suivent partout, ils font partie du décor au même titre que les objets familiers qu'ils côtoient comme le pot rouge le compotier vert le lampadaire jaune ou mon plus beau caillou..." Labaronne




Et pourtant, il y a quelque chose de discrètement nostalgique dans cet ensemble. Un mélancolique présage. Un paysage en train de se transformer, et au sein duquel on guette les derniers signes d'une espèce que l'on pressent en voie d'extinction. Symbole d'une société de consommation dépensière, futile et indifférente, le sac plastique est devenu vil, vulgaire, prosaïque et mal aimé.
Emouvante contradiction entre sa force (capable de transporter 2000 fois son poids, résistant à la destruction pendant plusieurs siècles) et sa faiblesse (abandonné, se laissant emporté par le vent).

Plastic blues... car il faut qu'il disparaisse, Labaronne en est bien consciente et si les sacs plastiques ont occupé une place importante dans son travail, elle ne les regrettera pas, elle attend les sacs recyclés et verra ce qu'elle peut en faire.

En attendant....

On peut rencontre Labaronne et visiter son atelier à Mirepoix, au n° 7 de la rue Monseigneur de Cambon.
contact : g.labaronne@laposte.net

voir ausi l'article de la Dormeuse 
et ci-dessous la vidéo de Jean-Luc Damblé : Plastic Blues de Labaronne





 

La poésie lyrique des troubadours

du 14 mars au 10 avril 2011
textes et photos
présentation d'instruments de musique anciens par l'association "La Rosa Trobadoresca"

vernissage le 19 mars à partir de 18 h
 

Exposition proposée par le Service culturel de la Ville de Pamiers en partenariat avec les associations Mille Tiroirs et La Rosa Trobadoresca, dans le cadre du 900e anniversaire de l'apparition du nom Castrum Apamie

ouverture du lundi au vendredi de 14 h à 19 h
samedi de 10 h 30 à 13 h

Entrée libre 




De la Catalogne à l'Allemagne, pendant les XIIe et XIIIe siècles se développe un mouvement littéraire et musical porté par des poètes, compositeurs et musiciens itinérants, les troubadours. Le plus souvent issus de la noblesse, ces derniers composaient eux-mêmes la musique et les textes de leurs poèmes. En effet, le mot "troubadour" a pour origine le verbe occitan trobar (qui signifie trouver, créer, inventer). Son homologue du nord de la Loire, le "trouvère", écrivait lui en loague d'oïl, "ancêtre" de la langue française.

Les poèmes lyriques des troubadours, nouveaux en leur temps par leur forme, leurs mélodies et leurs rythmes, furent parmi les premiers textes écrits en langue d'oc (jusqu'alors, les écrits étaient toujours en latin). La poésie des troubadours, liée à l'apogée de la langue d'oc, célébrait l'amour courtois et l'idéal chevaleresque.

Cette exposition s'accompagne de deux animations, toutes deux gratuites.
Découverte des instruments anciens
Les samedis 12 et 26 mars de 11 h à 12 h et le vendredi 18 mars de 18 h à 19 h.
Nicolas Dedieu de l'association la Rosa Trobadoresca fera une démonstration sonore de certains instruments anciens tels la cornemuse, l'ala bohémica, le rebec, la vièle à archet...
Pour ceux et celles qui n'auront pu assister à la présentation des instruments par Nicolas Dedieu, une visite guidée assistée d'un enregistrement sonore bilingue (français, occitan) sera proposée pendant l'exposition.

Concert "musique des troubadours"
le vendredi 8 avril à 20 h 45
Orchestré par Jean-Christophe Maillard, professeur de musicologie à l'université Toulouse Le Mirail, spécialiste du Moyen Age, Renaissance, Baroque et interprète de musette, accompagné de deux voix solistes.
Réservation conseillée au 05 61 60 95 71 et culture@ville-pamiers.fr  
Proposée par le Service Culturel de la Ville de Pamiers et l'association Musiques au pays de Gabriel Fauré
BIBLIOGRAPHIE
 livres
L'Erotique des troubadours - René Nelly, Ed. Privat
La vie quotidienne au temps des troubadours - XIIe et XIIIe siècles - Geneviève Brunel-Lobrichon
Une passion / Entre ciel et chair - Christiane Singer, Ed. Albin Michel
Montaillou, village occitan de 1294 à 1324 - Emmanuel Le Roy ladurie - Ed. Folio, coll. Histoire

 sites

Laurent MARGULIEW

FICTIONS
peintures, photos, installation

du 8 novembre au 4 décembre 2010
vernissage le mercredi 10 novembre à 18 h
salle Espalioux, rue Jules-Amouroux à Pamiers



"Souvenir de mon premier Tintin, Les Sept Boules de cristal : la figure dont on ne sait vraiment si elle est rêvée ou non de Raspar Capac, puis je découvrirai d'autres images marquantes, impressionnantes, issues des cauchemars de la Raison, comme la Marque jaune, dans la lecture des Harry Dickson de Jean Ray, que celui-ci, après les avoir traduits du néerlandais, décida d'écrire lui-même, s'inspirant seulement des superbes couvertures des fascicules bon marché de ces années 30 en déployant son imaginaire si particulier et saisissant. Mon enfance, adolescence et aujourd'hui encore, mon âge adulte se sont nourris de littérature dite "populaire" (romans policiers, fantastiques, d'aventures, polars, comics), de films de genre. Je pense au Docteur Mabuse, La Momie incarnée par Boris Karloff, les productions de la Hammer Films, le prédicateur de La Nuit du chasseur. L'univers du roman feuilleton, policier, du pulp du comic américain avec ses couvertures ou celles des Strange grande époque, version française de ces comics, avec les mille, toujours nouvelles, péripéties des super-héros Marvel, bouquins, revues à l'esthétique colorée, pittoresque, les affiches et des images de films aussi me servent de références pour inventer, recréer à partir d'eux.


"Mes tableaux, également, racontent des histoires, et pour beaucoup constituent, de toile en toile, comme une bande dessinée d'une saga complexe, prétexte à y insérer ces références, dans une intrigue à tiroirs, écheveau débridé, illisible en fait, puisque les textes, parfois, y disparaissent, ou que des épisodes s'ouvrent, abandonnés ensuite. Ils jouent, de plus, sur des évocations de peintures de grand maîtres, de figures de cinéma. Ainsi reconnaîtra qui peut le monsieur Arkadin inventé et interprété par Orson Welles.


"J'espère que mon monde, parfois violent, n'en reste, pour autant, pas moins une source de magie, hommage à l'imagination, à la poésie, à l'invention, la mienne, peut-être, celle de mon travail, et, en tout cas, de ces mythologies modernes, rêves à deux sous avec leur merveilleux, tragique et onirisme." Laurent MARGULIEW                                                       














voir aussi
la vidéo de Jean-Luc Damblé



et d'autres œuvres de laurent MARGULIEW

les articles de
La Dormeuse  
la Dépêche Ariège
Ariège News 

claire DOURNIER / land art

du 15 juillet au 15 septembre
en partenariat avec Parcours aventure d'Art en Arbres

voir aussi l'article de la Dormeuse





Entre terre et ciel, l'arbre.
Sa verticalité soulignée d'un vol de plumes.Graphisme éphémère à l'échelle du parc Art en Arbres, ses lignes ascendantes invitent l'homme, ce "poisson aux yeux aveugles" à tourner son regard vers "l'océan du ciel" (James Turrell).



Entre ciel et terre, éprouvant le parcours d'accrobranche, le corps en équilibre, souple, jouant du vertige des hauteurs, perché
sur un arbre le temps d'une halte, un regard
attentif saura apprécier les subtiles variations
de couleurs et de formes créées par le blanc des plumes.

Après avoir foulé les nuages blancs de plumes de la salle Espalioux, Claire Dournier donne une nouvelle
dimension à cet élément évanescent dans une nature apprivoisée et habitée d'arbres majestueux.


vernissage le 15 juillet à 20 h
avec concert d'ALEAS
proposé par A
rt en Arbres à 21 h
concert : entrée 5 €


ouvert tous les jours de 10 h à 18h
tél : 06 27 02 29 01
Le Vernet d'Ariège


















ESTAMPES d’Ariège et d’Espagne

Participe à la TRIENNALE EUROPEENNE DE L'ESTAMPE CONTEMPORAINE

Découvrir ou redécouvrir l'estampe et ses différentes techniques, montrer le dynamisme de la création régionale et européenne dans ce domaine, telle est la proposition de cette Triennale européenne de l'estampe contemporaine organisée par Estampadura en Midi-Pyrénées de mars à juillet 2010.

les Mille Tiroirs et la Ville de Pamiers ont répondu à cette proposition et présentent les oeuvres d'artistes ariégeois et celle d'artistes du pays invité, à savoir l'Espagne.

La Triennale, qui permet une mise en regard entre des artistes régionaux et européens, est aussi une rencontre entre ces artistes et différents publics : les amateurs, les collectionneurs, les néophytes, les curieux qui pourront découvrir « l’estampe » : un art singulier aux innombrables possibilités graphiques, ancré dans une tradition mais toujours en phase avec le temps présent et l’évolution des techniques.

Ariège : Henri Cabezos, Marie-France Navarro.
Espagne : Pablo Casado, Yaiza Garcia Sanchez, Lluis Irven, Erik Kirkaesather, Francisco Mora Peral, David Ortega del Campo, Andrea Alejandra Puertas, Raoul Torres, Francisco Velasco.

Du 17 mai au 12 juin 2010
Vernissage le jeudi 20 mai à partir de 18 h 30
Salle Espalioux, rue Jules-Amouroux à Pamiers



Henri CABEZOS
lithographie

Marie-France NAVARRO
circonvolutions


Pablo CASADO
Mirian thought
50 x 65 cm
screen printing


Yaiza GARCIA SANCHEZ
La Cascade des Chandelettes
eau-forte, pointe sèche, 2 plaques (cuivre, zinc) : 285 x 420mm.
papier Michel : 500x 650
mm.



Lluis IVERN
sans titre
Carborundum et collagraphie

14 x 16 cm




















Erik KIRKAESATHER

espacio 23871B
digital silscreen
- 50 x 65 cm


Francisco MORA PERAL SENDERO I
Técnicas aditivas y plancha de aluminio recortada - 50 x 65 cm




David ORTEGA DEL CAMPO
Dolor I
lithographie sur aluminium et pointe sèche
50 x40 cm




Andrea Alejandra PUERTAS El último adiós.
Xilografía sobre madera (2 matrices)
Tirada: 4/10
Año: 2009

Raoul TORRES “Serie Mecánica, Nº: 5” 170mm X 225mm.
Fotopolímero + Técnica Chine Collé



Francisco VELASCO
Nº 1 “Europeos-XV-L-255”
Lithographie - 2009
70 x 50 cm
Papier: Fabriano
Matrice: 85 x 60 cm
Numération: P.A.2/5

N°2 “Europeos-XVI-L-256”
Lithographie-Installation - 2009
63 x 49 cm (32 boîtes, Ø 70 x 38 mm)
Papier: Zerkall, Ø 62 mm, 221 pieces
Tirage: 1/1, oeuvre unique

Nº 3 “Europeos-G-21”
Taille douce (aquatinte) - 2009
56,5 x 37,5 cm
Papier: Super Alfa
Matrice: 33 x 24,5 cm
Numération: P.A. 1/3

Marie-France NAVARRO / Circonvolutions

Marie-France NAVARRO
Estampes

La médiathèque de Pamiers accueille les "Circonvolutions" de Marie-France Navarro.

Circonvolutions est la suite d'un travail longuement mûri sur le mythe du labyrinthe. Après de grandes séries sur les labyrinthes (aquatintes et gaufrages) utilisant la ligne droite, les dernières estampes deviennent plus sinueuses. Ainsi ce thème est devenu une source d'inspiration inépuisable pour l'artiste : "Depuis l'orée des temps, et pas seulement chez les Grecs ou les Aborigènes, le labyrinthe représente la tragédie du destin, le voyage intérieur de l'homme en quête de vérité. Qu'il soit ligne droite ou spirale, simple ou complexe, il faut accepter de s'y perdre, de revenir sur ses pas en avançant sans relâche vers l'avenir."


du 16 mars au 10 avril 2010
médiathèque de Pamiers


vernissage le mardi 16 à partir de 18 h

Cette exposition est présentée dans le cadre de la Triennale européenne de l'estampe, organisée par Estampadura de Toulouse.


martin WARE / gravures

Martin WARE
Gravures

Martin Ware, graveur anglais installé depuis quelques années en Ariège nous présente certaines de ses gravures à la bibliothèque des Pujols.



Martin Ware a fait ses études aux Cambwrell, Croydon Colleges of Art et à The Royal College of Art de Londres où il a gagné le prix de dessin en 1972.
Il a aussi travaillé à l'atelier Lacourière à Paris dans les années 1980.
Tout en enseignant dans différentes écoles d'art à Londres, il crée en 1983 son propre atelier où il peut enseigner et développer son travail personnel. Ces années verront ses travaux exposés dans de nombreux pays (Agleterre, Hollande, Norvège, Suède, Canada, Allemagne, Australie, Nouvelle-Zélande).



Pointe sèche, eau forte ou collographie, Martin Ware met ces différentes techniques au service de son art. Nous nous retrouverons sans peine dans les vues poétiques des gravures inspirées d'un café à Ax-les-Thermes, d'une grange peut-être abandonnée, d'un canal qui ne s'est pas perdu à Castelnaudary, et nous perdrons peut-être dans d'autres scènes.



Laissons parler Martin qui nous dit pourquoi le choix de la gravure : "La gravure est une technique où l'image peut être développée sur le support et transformée presque indéfiniment. Elle se rapproche de la peinture mais offre des possibilités uniques. L'image reflète rarement l'intention initiale. Le plaisir se trouve dans le cheminement de l'opération et sa conclusion inattendue."



du 5 au 27 mars 2010
à la bibliothèque des Pujols


vernissage le vendredi 5 mars à 18 h 30

horaires : mercredi de 15 h à 18 h - vendredi de 16 h à 19 h - samedi de 10 h à 12 h

Cette exposition est présentée dans le cadre de la Triennale européenne de l'estampe, organisée par Estampadura de Toulouse.

pour en savoir plus
:
Estampadura
la dormeuse blogue
ariège news

La Ville S'Onore



Caméra au poing et les Mille Tiroirs présentent

LA VILLE S'ONORE
exposition interactive



Vernissage le jeudi 11 février à 18h30
avec concert-performance, Sébastien Cirotteau : trompette


LA VILLE S’ONORE est le fruit d’une création réalisée par Gwladys Déprez avec des habitants de Pamiers autour de leur environnement sonore. Les matériaux collectés et enregistrés sont réinterprétés sous la forme d’une cartographie sonore et visuelle subjective.

Gwladys Déprez
:
Création sonore et conception
Aymeric Reumaux : illustrations animées
Sabine Petit : Visuel plan de Pamiers