Quelques vues de l'exposition "Lefebvre/Montourcy: Intersections"

Le vernissage passé, voilà le temps de quelques photos, salle vide, des oeuvres d'Elodie Lefebvre et d'Alexandre Montourcy.
Mais avant, signalons l'excellent article de Christine Belcikowski sur son site La dormeuse, et remercions les élus, qui sont venus participer à ce moment festif, Ginette Rousseau-Fotti, adjointe à la culture à la ville de Pamiers, Louis Claeys, adjoint sans étiquette, et Alain Fauré, député de l'Ariège.
Elodie Lefebvre, "Précipités"

 "Cropped"
 Alexandre Montourcy


Nous espérons vous voir nombreux pour le vernissage de l'exposition "Lefebvre / Montourcy : Intersections". Vendredi 20 septembre, 18h30, salle Espalioux, rue Jules Amouroux, 09100 Pamiers.


Voilà une présentation de l'exposition.
INTERSECTIONS montrera le travail de deux artistes qui tous deux ont des pratiques artistiques expérimentales, n’hésitant pas à se saisir de techniques et de matériaux destinées à de tout autres usages. Tous deux font dialoguer un travail de sculpture novateur avec un travail rigoureux, et plus classique, de dessin. C’est pourquoi il était tentant de les associer pour cette exposition qui invite le spectateur à cheminer dans un questionnement qui est le propre des artistes contemporains, autour de la technique – mais les grands artistes n’ont-ils pas été aussi de grands expérimentateurs ? – et de la place de l’artiste dans un monde de plus en plus complexe. Ce que nous disent Elodie Lefebvre et Alexandre Montourcy, c’est que notre époque est certes complexe, mais que la curiosité et l’ouverture d’esprit sont les plus belles armes pour pouvoir s’y orienter !
Les artistes sont les éclaireurs du temps présent. Ils tracent des lignes obliques, dessinent des intersections qui parfois nous éclairent, avec la surprise d’une révélation. 
En cette occasion, Elodie Lefebvre nous a fait le plaisir de proposer aux Mille Tiroirs une coproduction pour une nouvelle œuvre. Nous aurons donc le plaisir d’accueillir une nouvelle œuvre intitulée « Les précipités », créée spécialement pour cette exposition.
Cette nouvelle sculpture consistera en un moulage de corps en élastomère bleu inclus dans une structure composée d’un socle en béton et de deux plaques de plexiglas. Le corps-sculpture sera saisi entre deux plaques transparentes où il apparaîtra comme ces exposés anatomiques présentés autrefois dans les cabinets de curiosités ou dans les musées de sciences naturelles.

 
Vous pouvez avoir un aperçu du travail de Alexandre Montourcy sur une vidéo réalisée par un membre des Mille Tiroirs, Jean-Luc Damblé.


Le programme des expositions pour la saison 2013 - 2014



-        Titre : « Lefevre – Montourcy : Intersections »
Artistes : Elodie Lefevre. Alexandre Montourcy.
Dates : Vendredi 20 septembre – jeudi 17 octobre.
Vernissage le 20 septembre, 18h30.
Visites le mardi, mercredi, vendredi, de 14h à 18h. Autres jours sur demande.
Lieu : salle Espalioux, rue Jules Amouroux. 

Description : Cette exposition réunira deux plasticiens Elodie Lefevre et Alexandre Montourcy. Elodie Lefevre est une plasticienne confirmée, en France comme à l'étranger, régulièrement exposée dans des endroits comme l’Espace Ecureuil, la Caza d’Oro. Elle aime travailler avec des matériaux peu conventionnels, comme cet élastomère dont elle s’est servie pour faire des moulages de corps humains, qui résonnent fortement dans un imaginaire collectif nourri des croisements entre la science et la fiction. 

(c) Elodie Lefebvre. Production Caza d'Oro
Alexandre Montourcy, jeune plasticien issu des Arts Décoratifs de Limoge et des Beaux Arts de Toulouse, a déjà remporté plusieurs concours internationaux en sculpture et en dessin. Lui aussi expérimente des techniques et des matériaux originaux, tout en gardant une maîtrise technique et un savoir-faire évidents, issus d’études traditionnelles.
Ces deux artistes, sans se concerter, nous livrent des variations autour des nouvelles formes de la sculpture, et des croisements féconds avec la trace dessinée.
(c) Alexandre Montourcy.
 
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-        Titre : « La peinture est morte ? »
Artistes : Jérémie van Rompu, Julie Laporte, Nicolas Souchet, Yvon Saillard.
Dates : 24 janvier – 21 février 2014
Vernissage le vendredi 24 janvier, 18h30.
Visites le mardi, mercredi, vendredi, de 14h à 18h. Autres jours sur demande.
Lieu : salle Espalioux, rue Jules Amouroux.
Description : Depuis les années 60 et l’art conceptuel, nombreux ont enterré la peinture. Dans certaines écoles des Beaux Arts, on ne l’enseigne plus que marginalement. Pourtant, de jeunes artistes continuent de s’emparer de la peinture, revisitant les classiques que sont la peinture animalière, la vanité, la nature morte. Et si la peinture n’était pas morte ?
 
(c) Yvon Saillard

-        Titre : « La ville est à peindre »
Artistes : Centaur, Fabien Bedel,
Dates : 04 avril au 25 avril 2014
 Vernissage le vendredi 04 avril 2014
Visites le mardi, mercredi, vendredi, de 14h à 18h. Autres jours sur demande.
Lieu : salle Espalioux, rue Jules Amouroux.
Description : Le street art est maintenant dans les musées. Qu’il s’agisse de Banski, de Miss Tic, de Centaur, et de quelques autres encore, c’est un genre à présent bien établi dans la peinture, qui oscille entre les murs de la ville et les cimaises des galeries. Mais certains artistes peignent aussi la ville sans passer par ses murs, alors que l’inspiration des pratiques artistiques urbaines est évidente. Comment s’opère le choix du média, comment la ville s’imprime-t-elle dans l’imaginaire des artistes…voilà ce que cette exposition permettra peut-être d’élucider.

(c) Miss.Tic

La Triennale ESTAMPADURA s'installe bientôt à Pamiers


ESTAMPADURA... pays invité, l'Allemagne!

L'exposition en partenariat avec l'association ESTAMPADURA durera du 6 mai au 1° juin. Vernissage le vendredi 10 mai, 18h30. 

La triennale ESTAMPADURA, en partenariat avec Les Mille Tiroirs, présente les œuvres d'artistes allemands, qui témoignent de la vitalité et de la diversité des procédés de l'estampe.
Pratiquée depuis le XI° siècle, l'estampe a accompagné les mouvements d'échanges culturels à travers l'Europe.

L’estampe originale est une impression sur papier dont l’artiste a lui-même composé le dessin. L'artiste peut faire le tirage lui-même, ou passer par les services d'un lithographe ou d'un taille-doucier, selon la technique choisie. Le dessin peut être gravé sur métal (eau forte, burin, pointe sèche, aquatinte, manière noire), sur bois , lino… (taille d’épargne, collographie), sur pierre (lithographie), à travers un écran (sérigraphie), ou à travers une découpe (pochoir).
Une estampe originale est un tirage numéroté et signé par l'artiste.


Les artistes allemands présentés au cours de cette triennale sont :
BAUER Karin
BORCHERDING Eiko
DREGELOW Frank
FOLMER Wolfgang
JAXY Constantin
JAWORSKA Renata
KREMPEL Uschi
SCHATZMULLER Ute
SCHIERHOTZ Uwe
SEREDENKO Oleksandr
SOHIEFER Welf
THÖLIN CHITTENDEN Katarina
WERBIN Suzanne
WESSLER Paul
L'artiste régional invité est Martin WARE 
(c) Martin WARE

L'exposition "Les métamorphoses de la photographie"

Un article sur le blog de la Dormeuse, un article dans Ariège News, un article dans La dépêche, et un autre encore dans Le Petit Journal (Ariège), pour une exposition qui a enregistré un pic de 70 visites sur une journée, scolaires et adultes, le vendredi 22 mars. Merci à tous.
Quelques images de l'exposition.
Nicolas Baudouin pratique ce qu'il nomme la post-photographie. Il ne prend pas lui-même les clichés, et s'affranchit de "l'instant décisif". De fait, il déplace ce fameux instant, qui devient celui du choix, puis du retraitement de l'image.

Les premières séries de "Google Steet" de Nicolas Baudouin portent la marque d'un dispositif technique moins performant que les prises de vue actuelles. Mais ces tons fanés, ces pixels épais, n'en ont pas moins de charme, surtout quand ils citent le "baiser de l'hôtel de ville", ou quand ils donnent à un Vélib une touche proche de nos vieux "Solex".


Les triptyques proposent d'associer trois images entre elles, sans que l'on sache quel critère d'association a été choisi par l'artiste. Ces rébus visuels sont fort appréciés des enfants, qui y montrent, évidemment, une perspicacité imparable. Trouver le rapport entre une saucisse dans la saumure et un grain de peau orné de taches de rousseur... 
Matthieu Fappani a montré une diversité de techniques remarquable et remarquée. La photographie devient le matériau de base à partir duquel s'orienter vers la peinture, la sculpture, l'installation. La photographie s'est définitivement affranchie de cette fameuse "perte d'aura" : elle est la terre à modeler, le tube de couleur, à partir desquels le plasticien crée de nouvelles formes.
Les portraits transférés sur plastique thermoformé de Matthieu Fappani demandent à être regardés sous plusieurs angles différents, comme s'il s'agissait d'une anamorphose...mais de quel monstre, de quel héros? De fait, on ne sait jamais quel image privilégier et si le plus monstrueux n'est pas le plus évident. Ce qui est montré est forcément vrai.


Tel ce personnage composite, avec ces oreilles démesurées, yeux clos pour laisser le spectateur le dévisager en douceur, et s'accoutumer de sa nature ambivallente, homme-lapin, ou homme-chauve-souris, étrangement serein, malgré le support déchiré, recomposé, du fond

Karine Labrunie met en scène des cadres photo numérique, le dernier en date des médias, après le tableau, la photo, l'écran vidéo. Qu'un artiste s'empare des derniers états de la technique et en fasse sa chose, la détourne, l'utilise, lui fasse rendre ce pour quoi elle n'avait pas été conçue à l'origine, quoi de plus réjouissant! Quoi de plus normal?

De beaux et innatendus effets de sens attendent ceux qui restent devant ces cadres photo, composés d'images propriété de l'artiste, d'images issus d'un fonds familial, et d'images chinées au hasard. Ce matelot avec le mot "Vérité" écrit sur son béret, clin d'oeil de la photographe à la photographie, dont on a pu croire, un temps, qu'elle était une part du passé, un morceau de réel innocent... alors que l'on sait que toute photo - même documentaire - est une mise en scène.

D'origine franco-libanaise, Karine Labrunie a effectué de nombreux séjours au Liban, interviewant, photographiant les familles. La traversée des années de guerre civile lui a donné matière à d'émouvantes captations, dont ces photos sont le témoignage.

Exposition "Les métamorphoses de la photographie"

Chers amis des Mille Tiroirs,


c'est avec plaisir que nous vous annonçons la première exposition de l'année 2013 intitulée "Les métamorphoses de la photographie".

Trois artistes s'étant emparé des technologies numériques pour modifier notre regard sur la photographie seront présentés :

- Nicolas Baudouin,

- Matthieu Fappani,

- Karine Labrunie.

Vous pourrez télécharger le dossier de présentation de l'exposition sur ce lien.

En espérant vous voir très bientôt, salle Espalioux, pour notre vernissage, le vendredi 15 mars, 18h30,
L'équipe des Mille Tiroirs



Avec le réseau des associations d'art plastique en Ariège, Les Mille Tiroirs participent au marché de Noël des artistes à Foix, pendant le week end du 1 et 2 décembre.
Nous présenterons les oeuvres des artistes Golnaz BEHROUZNIA, Sandrine DEUMIER, Junlin LIU, Laurent MARGULIEW, Ayuko MIYAKLAWA, Jérémie VAN ROMPU.
Des oeuvres entre 1 et 300 euros seront proposées au public.

Accrochage de >>SigneS>> au Lycée du Castella, à Pamiers

Aussitôt décrochée de la salle Espalioux, l'exposition SigneS a été accrochée dans la salle Molinié du Lycée de Castella (Pamiers), et pour une période allant du 22 octobre au 3 décembre.








Un grand merci à l'équipe enseignante et au proviseur monsieur Didier Ferré pour leur accueil.
Une salle d'exposition grande ouverte sur le monde lycéen.

"SigneS" pour tous les publics...

Il faut signaler le bel article sur le blog de La Dormeuse et la remercier pour de si pertinentes analyses et références.
Et remercier encore les artistes pour leur travail, à la demande des Mille Tiroirs, qui s'affiche dans les rues de Pamiers.
Les enfants des écoles ont répondu aux sollicitations des maîtresses,
en donnant eux aussi leurs commentaires,

tandis que de plus âgées spectatrices parcouraient le récit interactif de Sandrine
tout cela après quelques discours de circonstances pour présenter l'exposition,
ce dont les tout jeunes spectateurs n'ont rien à faire, ils ont bien raison!

Quelques images de l'exposition en cours

Un grand merci à tous les habitués des Mille Tiroirs et aux nouveaux venus qui se sont déplacés pour le vernissage de "SigneS".
Voilà une image de l'installation de Sandrine Deumier
Et voilà une image de quatre panneaux installés par Ayuko Miyakawa, peints il y a quelques mois...
et voilà trois tableaux peints spécialement pour l'exposition,
et voilà les deux artistes peu après l'accrochage.

Exposition SIGNES, avec Sandrine Deumier et Ayuko Miyakawa, du 21 sept au 20 octobre

Vernissage le 21 septembre à 18h30, Salle Espalioux, Pamiers.

Les deux artistes réunies pour cette exposition intitulée « Signes » abordent chacune très différemment la place du signe dans l’œuvre d’art plastique.



Sandrine Deumier présente « Love Game », installation composée de sculptures, de dessins et d’une vidéo - poésie sonore interactive. Elle se situe au cœur de cette modernité, qui voit les plasticiens revendiquer pleinement la notion d’art total, en utilisant toutes les techniques à leur disposition, y compris les technologies numériques. L’écrit est présent chez elle sous forme visuelle, quand il recouvre certaines sculptures, et sonore, dans son récit interactif.


Ayuko Miyakawa enseigne la calligraphie japonaise. Elle peint à l’encre de Chine des compositions qui incluent des signes, ou dont le signe est l’élément plastique dominant. Avec le Kanji (idéogramme) signifiant « eau », répété sur sa toile, elle énonce l’eau et suggère la fluidité, l’état d’impermanence. Dans certaines de ses autres toiles, le signe n’est pas présent de façon explicite, mais néanmoins certaine.

Réunir dans une même exposition Sandrine Deumier et Ayuko Miyakawa nous permet de confronter deux visions très distinctes de la place du signe dans l’œuvre plastique.

Chez Sandrine Deumier, le signe est frontalement utilisé pour construire le mot, puis pour déconstruire la narration. Son travail, qui ne se refuse aucun des moyens d’expression possibles ici et maintenant, est pleinement représentatif de cette génération de jeunes plasticiens qui, sans complexes, dépassent le post-modernisme pour aller vers un art pluri-média.


Chez Ayuko Miyakawa, le signe est déconstruit jusqu’à devenir invisible – et néanmoins il constitue l’architecture de ses compositions, qu’elles soient encore figuratives, ou totalement abstraites. C’est dans la tension entre la présence et l’absence du signe, la figuration et l’abstraction, que se situe toute la pertinence et la force de son travail. Son œuvre nous parle d’un temps où le signe pourrait être amené à disparaître. Et quoi, alors ? Le chaos, ou la libération ? Mais peut-être nous parle-t-elle aussi d’un temps où le signe ne serait pas encore inventé ?

Autant chez Sandrine Deumier que chez Ayuko Miyakawa, on appréciera cette économie de moyens, cette élégance dans le trait, cette volonté de laisser au spectateur une liberté de regard. Une liberté en face de leur œuvre, qui pourrait s’appeler le plaisir, au sens où Roland Barthes parlait de « plaisir du texte », ce moment où le lecteur, le spectateur rentre dans une relation de co-construction avec l’oeuvre.


Matt Hilton

de La Franqui à Ramonville
assemblages, peinture, estampes, texte

du 1er au 31 mars 2012
salle Espalioux, rue Jules-Amouroux à Pamiers
ouvert les mardis, mercredi  et vendredis de 14 h à 18
et le samedi de 10 h 30 à 13 h
Entrée libre

vernissage le vendredi 2 mars à 18 h 30
 
crédit photo : Gérard Bayssière
crédit photo : Gérard Bayssière

crédit photo : Gérard Bayssière
crédit photo : Gérard Bayssière

"Isolement magnifique,
le monde grouille autour de moi car j'ai fait mes calculs autrement.
Si je me trouve seul, dépassé ?
Évidemment il y a un "zéro" dans mes formules,
ou, plutôt croire,
signe d'infini. 


















"Non, je me sens faire partie de la tribu vaste des nomades à pas lents, ouvert au hasard, muni d'une certaine philosophie de contentement, bien à l'aise avec le monde physique tel qu'il est, pourvu d'un esprit vif...
Matt Hilton, extraits du livret"De la Franqui à Ramonville"

en vente 40 € - contact Matt Hilton : apwbee@gmail.com
"Le travail c'est le déplacement des objets dans l'espace, exister maintenant, travailler maintenant, qu'est-ce qu'on veut dire par ça ? Avoir la tête isolée, pleine de préoccupations abstraites, qui mènent parfois à taper sur le clavier... ?

Le travail pourrait-il être compris aussi comme le roulement des pieds sur les sentiers des dépossédés - ou plus, dans mes heures d'éveillé voyant entièrement la levée et la chute de la lumière, de l’énergie - ma main fabriquant en quelques dimensions alors... 
 
Etant donné notre qualité d'étranger, mes camarades connus et inconnues, sommes-nous simplement des nomades ou des bruits qui passent, toujours en train de négocier avec les règles visibles et invisibles de ce terrain mondain ?

 Ma manière de travailler c'est d'imaginer ou plutôt construire des filets pour voir qu'est-ce qui peut donc être attrapé. Par hasard je me suis trouvé en France sans domicile fixe avec le désir de faire ma vie ici.

 Mais étant quoi/qui ? Immigré, expatrié, exilé ? Je me souviens d'une tradition ancienne où il faut traverser trois fleuves avant d'être établi (évidemment en rapport avec les nécessités d'exogamie). J'ai fait plusieurs détours comme une bête chassée et était inondé par quelques hallucinations avant que, petit à petit, les vendanges s’annoncent et les fleuves la Berre l'Aude et l'Hers soient traversés."
Matt Hilton 

peinture sur carton découpé - 60 x 60 cm

carton peint à découper 60 x 60 cm
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